Concertation sur la Police de Sécurité au Quotidien au Havre

Suite à l’annonce du président Emmanuel Macron, le 18 octobre, les premières expérimentations de la police de sécurité du quotidien débuteront dès janvier 2018. C’est un dispositif-clé du chantier sécuritaire ouvert par le président. Il vise à déconcentrer certaines décisions et associer plus étroitement les maires, la justice, la police municipale ou encore les services sociaux.

«La police de sécurité du quotidien vise à replacer le service du citoyen au cœur du métier de gendarme et de policier notamment pour lutter contre les délits, les nuisances, les incivilités ressenties au quotidien. L’objectif est de lutter contre tout ce qui fait naître les sentiments d’insécurité et qui donne l’image de l’impuissance publique », a précisé le chef de l’Etat.

Pour préparer ce déploiement le ministre de l’intérieur Gérard Collomb a lancé fin octobre une grande concertation sur 3 niveaux.

Le premier niveau auprès de 250.000 policiers et gendarmes, à qui ont été envoyés des questionnaires. Ce questionnaire a déjà recueilli 50.000.

Le second niveau, le niveau national, auprès des organisations syndicales, du conseil de la fonction militaire de la gendarmerie, des organisations syndicales de policiers municipaux, des professionnels de la sécurité privée, des entreprises de transport collectif et des associations d’élus.

Et enfin le 3 niveau, le niveau local, avec des réunions organisées par les préfets pour écouter policiers et gendarmes, les élus locaux, les « autres acteurs de la sécurité » et des transports, les représentants de l’autorité judiciaire et des experts.

C’est dans ce cadre que Stéphanie Kerbarh a participé ce matin au Havre à la réunion de mise en oeuvre de dispositif en présence de Madame la sous-préfète, Marie AUBERT, et du procureur de la République, François GOSSELIN.

Pour en savoir plus :

https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Police-de-Securite-du-Quotidien-lancement-de-la-concertation